SOMMAIRE

 

Bonjour...

Vous êtes sur l'arbre à palabres... Bon. C'est probablement, ça sera problablement un peu n'importe quoi... Une auberge espagnole. Peut-être une façon de rassembler tout au même endroit, mais en ordre dispersé...

bref, tout et n'importe quoi... Ca évolue, ça involue, ça dévolue...

... En fait : bienvenue d'où que vous veniez...

Aléonyva !

 

 

 

 

POUR NOUS ECRIRE,

 

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PHOTOS BARCELONE

 
Mercredi 9 avril 2008

SI, si, regarde : là !























































Lundi 10 mars 2008

 

Heu… analyse ternie de soupe de salade et dédicace de sympathie aux amphibiens en cocotte de papier d’impression imprimée. L’hypnose des bulles a rendu son papier en tutu de souris à l’inimaginable sous-préfet et le cinéma à 130 degrés est l’ultime fait de l’apôtre des nouilles en braise. Car enfin, combien de cyranos ont-ils rasé leurs sous-minières ? Parce que tout à le faire à tout à trac, c’est en réhabilitation que l’on sous-tend les finules des accords dont pourtant – en leur temps – le bien précieux – soit dit en passant – passant – est au nombre des escroqueries. Elle est toute réunie en rang de serpillière ou d’armée de guitare, c'est-à-dire, sans être si peu attentifs aux armaux des cintres. Il faudrait bien respecter les calendriers, ceux qu’on avait remis sur le travail, lors de la cinquième bi-enale superflue. Superflue, d’un avatar minuscule entre les oreilles. Une averture ministard, le valide. Le valide prétentieux qu’il est. C’est tout à fait tout à trac, monsieur, madame, mademoiselle et les cuivres sont assortis. Ou ressortis, c’est selon. C’est pas d’accord bilatéraux qui a présidé. Toutes en mains à la ville, et les chemins de paquets de robots sont arrivés. C’est assez rébarbatif, l’immensité du site abri-technique, c’est à tout à fait à la fois l’immense robot-cendre qui a fini bien sa course, parmi les vivants ou les cintres, avec son panache, sa viande autant c’était pas évident, mais là autant c’est tout à fait fini, à y bien regarder de prés, on voit des petites mandibules qui s’agitent, autour de tes oreilles dans l’avance temps disposé, avec ses plus beaux aspects sous le meilleur des angles à pincettes ah ! c’était aussi remarqué que l’enfant funambule du parchemin en draps de chenilles ! Car l’avatar compromicroncrombant s’est sous remis à la place de l’ours, avec tout le mérite qu’on lui reconnaît, que tu lui reconnais, et qu’il lui sera reconnu dans sa postérité maritime. Si six saucisses sont les six maladies. Tout en perspective de supions. Toutes les conditions de finalisations reconnues sur la porte de l'aventure aux six moteurs, se sont déposées sur l'antichambre du théâtre des moulins. Car on y a pas encore défini l'ensemble des fichues sous enveloppes de l'envergure de la tabolette. Tout en sachant l'immense respect qui est du à la vouillette de veau, le petit camion tout en bas est tout à fait petit, mais alors vraiment tout petit, d'ailleurs si petit qu'on ne l'a pas vu, ni ici, ni là, ni ailleurs. Il était sous le mur du bureau, posé à coté de l'andouillette de chat. Et puis, au sommet de la tour de papier mâché qui surplombe l’inouï monticule de revenus décrépis était vraiment très pochue. L'anisette avait aussi ses poches de ratatouille sous les yeux, qui ne lui donnait aucun aplomb en société. Et puis la cinquantaine de nains populaires arrêtaient bien vite la pelote de citron élacée à toute vitesse sur l'autoroute de farandoles. Ou tous les sous-préfets préféraient le repas de vin à la table des orangers, ou s'en été fini de l'attitude ivrétique des doubles-chalutier de l'ombre. Le sur-farigoule a de la difficulté à surmonter avec envergure la proximité des légumes. Le programme en a fait des tonnes à radiophonie, séduisant à tout va les spectateurs et les auditeurs de haute stature, mais de petite envergure économique. C'est tout à l'honneur de l'histrion dynamique que de refaire les peintures, du toit au plafond, de la chambre au grenier et de premier légume venu. Les mille haut-parleurs de la nation avaient aussitôt reçu l'ensemble des revendications anatomiques. Par conséquence, les cent trente visages de pâquerettes ne sont pas totalement dévoués à l’ouverture du site mémoriel de la viande surcutannée, mais c’était sur le centre ventre que s’allumaient les pattes circonflexes. Alors le trouve-tournevis est remué dans l’attente du site mani matinal aux herbes mouillées par le jambon atomique, car les sous-marins vernis au tabac gris n’auraient pas retenu la ceinture de compote. Et le tour de mignon n'arrive pas à la cheville du tour de pointu. Tout en jupe, le tranquille mollusque n'a pas plus de cent chevaux dans sa poche, tous avec autant qu'au vieux trituron. La remarquable manivelle manipule les ouvriers tout trouvés dans les ensembles de retenues malchanceuses. Mais il y a bien plus de cinéphiles que de messagers revenus. De tambours battants à soulevement de pendules !

Moulinette à pieds de porc en route de valise de citron. Treize reprises de salon démocratique en cuir de vandale. Tous les registres à vignettes de roulement de rentre-dedans sous l’anti-abri de re-coton. Centre de remise à trompette de revenus parmentier. Le revenu de banque de route à montagne d'enchère de raton laveur. Sinusite en vigne de rentier. Soixante-quatre forgerons en peau de chamois.

Ribambelle de viande de sapin garni à la rotule de député. Soupe de vents remplie d'estomac de lapins nains. Rhododendron de chenille alcoolique. Silhouette de pinson athlétique. Le marteau de reins de martin-pêcheur s'exprime avec le tyran modulable en doigts de ratatouille.



ET... MONTE LE SON !!!! (sinon tu vas rien comprendre.)



Vendredi 7 mars 2008
C'est énorme...

Même pas de commentaire, juste un copié-collé.


"Vous êtes fans ? Vous voulez collectionner les objets collectors style : T-shirt, tasse, casquette, sac etc. J'ai ce qu'il vous faut dans ma boutique spécialisée rien que pour vous ! Pour y accéder, c'est simple ! Il faut suffit juste de vous rendre sur ce lien :
 
 

Comme j'aime bien mettre une image dans mes articles et ben je mets une image.



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(Je suis soufflé, c'est énorme, c'est énorme... Kiss me Bello Chico... Soy Bella Chica... Putain je suis soufflé...)


Lundi 25 février 2008







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Désolé.





Vendredi 22 février 2008

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Désolé.


Lundi 4 février 2008
J'ai bien réfléchi et je pense que Freud s’est infligé une à une à peu prés toutes les névroses et psychoses qu’il a pu imaginer.
 


Si on prend comme point de départ l’obsession par exemple, bon ben personne ne doute que ce bonhomme est hautement obsessionnel : un type qui s’enferme 10h par jours pour écrire des inepties du type « Au-delà du principe de plaisir » en parlant de « soma-plasma germinatif » ou de « protozaires » que l’on reproduit immortellement jusqu’à la 3029éme génération, tout ça pour essayer de nous faire croire qu’il y a un lien évident avec le pulsionnel de l’inconscient, vous passerez du peu : c’est pas net. Même commentaire pour celui qui se flagelle chaque jour en pensant (à haute voix et à plein livres) : « je veux coucher avec maman et je veux tuer papa » et qui, 20 ans plus tard, écrit grosso-modo « tous les curés sont des salauds meurtriers » (Totem et tabou/l’avenir d’une illusion).
 
Il ne fait absolument aucun doute qu’il est pervers ; parce que quand même prétendre dans la Vienne conservatrice de la fin du 19ém siècle que les enfants sont des obsédés à la sexualité polymorphe et, ce, face à la bourgeoisie bien pensante qui constitue à la fois sa clientèle et ses lecteurs, ou que Dora tousse quand elle pense à des choses inavouables avec sa famille et, plus exactement son progéniteur masculin, ou encore que le porte monnaie entre-ouvert de ses patientes est un substitut évident de l’activité onanique, faut être un brin tordu, voire un peu porté sur la chose.
 
Il est évidement complètement schizoparanoïaque : parce que enfin, qu’est-ce que c’est que cette façon de passer sa vie à accueillir des gens chez soi, dans son cabinet en leur demandant de raconter tout leurs problèmes, tout en pensant en même temps : « de toutes façons, ce n’est pas à moi qu’il parle », se retenant à peine de s’exclamer à haute voix « le con il transfère ! » ?
Et il a quand même la fâcheuse habitude d’écrire à longueur de bouquin « je ne suis pas moi » – et cela juste pour justifier que le « ça » ça existe ou que le « moi » est illusoire –. Alors passez du peu, mais quand même, là c’est patent. Et puis il le dit lui-même : « j’ai réussi là où le paranoïaque échoue » (parce que ça veut dire quoi ça hein ? je te le donne en mille : ça veut juste dire « j’ai réussi : j’ai pas couché avec le président Schreber alors que vraiment ça me démangeait »).






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Et puis il est gravement maniaco-dépressif aussi… Faut quand même pas oublier qu’il commence sa carrière de toubib en shootant des potes à la coco, en même temps qu’il rédige des articles avec l’intention d’expliquer à la planète que la coco est la solution à tous les problèmes de l’humanité (le résultat le plus probant de cette entreprise, c’est surtout qu’il a surtout réussi à buter son pote le doc Ernst Von Fleisch Marxow). Et je parle même pas de ses formules fumeuses qu’il élaborait avec Fliess pour calculer le jour de sa mort.
Et encore, si ça s’arrêtait là, ça resterait bon enfant, mais il trouve quand même le moyen de terminer sa vie dans une phase maniaque en développant un délire cosmique de grande ampleur parce que c’est quand même lui qui écrit : « les hommes sont maintenant parvenus si loin dans la domination des forces de la nature qu'avec l'aide de ces dernières il leur est facile de s'exterminer les uns les autres jusqu'au dernier. [...] Et maintenant il faut s'attendre à ce que l'autre des deux " puissances célestes ", l'Eros éternel, fasse un effort pour s'affirmer dans le combat contre son adversaire tout aussi immortel. » (Le Malaise dans la civilisation)…
 
Bon, il est pas tranquille le tonton là.
Alors forcément, qu’avec ça, il ait pas trouvé autre chose à faire que d’inventer un système autoalimenté de justifications circulaires à toutes les psychonévroses dont il se gargarise soir et matin, ça me laisse, au mieux, dubitatif et, à la vérité, ça ne m’étonne qu’à moitié.
 
 
Ps : reste l’hystérie, j’ai bien cherché mais j’ai pas trouvé : pas moyen de trouver que Freud était AUSSI hystérique. Ca me gène beaucoup parce que j’aimerais bien pouvoir l’accuser de ça aussi. Si quelqu’un peut m’aider, je suis preneur.
 
 
Ah oui aussi : rien à voir, mais j’aime beaucoup cette phrase : « les enfants les plus fortement égoïstes peuvent devenir les citoyens les plus secourables et les plus capables de dévouement ; la plupart des fanatiques de la pitié, des philanthropes, des protecteurs d’animaux se sont formés à partir de petits sadiques et de bourreaux des bêtes » (c’est dans « considérations actuelles sur la guerre et sur la mort » (1915) dans Essais de psychanalyse).





« Petit sadique, bourreau des bêtes », c’est vraiment très joli, je crois que ça sera ma nouvelle insulte tiens.




Lundi 14 janvier 2008
Comme on le voit sur cette photo - prise en séance, sur le divan (on ne voit pas le psy, car il est hors cadre) - je raconte un souvenir particulièrement éprouvant de mon inconscient.

C'est fou ce qu'il s'en passe des choses en analyse.



Samedi 5 janvier 2008
Premier de l'an en photo.
Ca n'intéresse personne mais je les mets quand même.

Elles sont en vrac, il en manque plein, plein de gens ne sont pas représentés...
OUI !

CA VA !

Je n'ai qu'une partie des photos, les autres sont sur les autres appareils, et jusqu'à présent et jusqu'à preuve du contraire, je ne les ai pas reçues de ces "gens" (le qualificatif est abusif).

Il y a un film aussi.

Enfin là il y en a un "sauts de noël", mais je ne parle pas de celui là, je parle du film à venir du saut de Guérini.


Bises. Noyeux Joël et Joyeux Bordel.

Nonne Abnée.


Ps : Dans ces photos, il y a un type qui a eu un grave accident et qui a été reconstitué. Il nous a fait peur toute la soirée. Seras-tu le retrouver ? (Indice : il s'est glissé dans presque toutes les photos...)
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- LENDEMAIN DE REVEILLON (NOUS FAIT MAL A LA TETE A TOUS - ET TOI AUSSI RACHID). -


(pps : il y aussi d'autres photos d'un psychologue fier comme un boeuf et d'un malade mental guéri tout aussi fier qui sont en attente... mais... JE LES AIS PAS !!!! petit papa noëëëëëëlllll... quand tu descendras du cieeeeeellll...)




Voila. Et là, il y a le film. Il n'a pas grand chose à voir, mais c'est noël, alors je te fais un cadeau gentil baladin.




Mercredi 5 décembre 2007

Voici l'adresse d'un blog très important.

On y apprend des informations capitales (et invérifiables) sur l'auteur de celui-ci. De blog.

Le lien est là : http://www.canailleblog.com/manon76/index.php?idt=2

 

 (pour ceux qui n'y arrivent vraiment pas, cliquez là : http://www.canailleblog.com/manon76/?id=67583)

 

 

 

Jeudi 15 novembre 2007
... Parce que c'est la plus belle chanson du monde...

... Parce qu'elle arrache des larmes de peine ...et d'amour....


            ... Parce que malgré toute la merde qu'on a en nous et toute l'hypocritie et tout le cynisme du monde il y a toujours du beau...

 
   ... Parce que la vie est belle et le monde si pourri...

            
          ... Parce que tellement de joie et tellement d'humanité...


    ... Parce que ce fim est si beau...






Et puis parce qu'il ya ça aussi...

http://www.europe2tv.fr/musique/player/30156/



Me llaman calle (ils m'appellent la rue)


Ils m’appellent la rue
marchant sur le trottoir
la révoltée, la perdue
ils m’appellent la rue
la rue de nuit
la rue de jour
ils m’appellent la rue
aujourd'hui si fatiguée
aujourd'hui si vide
comme une machine dans la grande ville...

ils m’appellent la rue

je monte dans ta voiture
ils m’appellent la rue
de malégresse
rue si douloureuse
si fatiguée

de tant aimer
je descends la rue vers le bas
je la monte vers le haut
mais je ne m'abaisse jamais
même pas pour la vie
ils m’appellent la rue
et c'est ma fierté
je sais qu'un jour arrivera

je sais qu'un jour

viendra ma chance
un jour, un homme bon viendra me chercher à la sortie
pour toute la vie et sans payer
mon coeur n’est pas à louer

ils m’appellent la rue
rue si souffrante,
la rue-tristesse
de tant aimer

ils m’appellent la rue celle sans futur

ils m’appellent la rue la "sans sortie"
ils m’appellent la rue, la rue et la rue
celle des femmes de la vie
qui montent par en bas
ou descendent en haut
comme une machine
dans la grande ville

ils m’appellent toujours
à n'importe quelle heure
ils m'appellent "beauté"
à n'importe quelle heure

ils m’appellent la pute
parfois princesse
ils m’appellent la rue
c'est ma noblesse
ils m’appellent la rue
rue souffrance, rue perdue
de tant aimer

Ils m’appellent la rue, ils m’appellent la rue
Rue souffrance, rue tristesse de tant aimer


 
 
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