Publié le 31 Octobre 2005

Bon, comme à la réflexion l'article précédent était nul et non avenu, inintéressant et inutile et surtout qu'il n'apprenait vraiment mais alors vraiment rien sur le sens de la vie, j'ai décidé d'en faire un beaucoup plus intéressant et beaucoup plus instructif.

 

C'est là.

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Equation de Schrödinger

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Par la même méthode, on montre que :

 

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Ainsi,

 

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à E est associé l’opérateur , 

 

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à  l'opérateur

 

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à  l'opérateur , à  l'opérateur .

Mais comme je suis généreux, j'ai décidé de continuer mes explications.

C´est là.

 

 

Image8537

 

On ne va pas s'arrêter en si bon chemin si ?

Alors c'est là.

 

 

TU COMPRENDS TOUJOURS PAS ESPECE DE CRETIN BORNE DU DIMANCHE DE MERDE DE CON MOISI ???????

 

LIS ÇA ALORS RATON LAVEUR POURRI !

 

 

 

 

voila. C'est la fin de la page culturelle. J'espère sincérement que je vous aurais appris quelque chose, hein.

Non, non ne me remerciez pas c'est tout naturel.

 

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Publié le 29 Octobre 2005

Putain d'ordi à la con !

Je viens d'écrire un article entier qui vient de s'effacer...

Bon, donc là j'ai vraiment pas le courage de tout recommencer hein.

Donc juste parce que ça fait longtemps que j'ai pas actualisé et que c'est pas parce que je suis loin qu'il faut pas que j'actualise.

Donc juste pour dire que je suis content, que hier soir c'était bien, que ça aurait pu être mieux mais que bon, y a quand même un moment oú il faut arrêter de se plaindre hein. Je me souviens pas de tout ni de tout le monde, mais par contre je sais qu'on est allé à un bar qui s'appelle le "Marsella" qui est bien (font de l'abstinthe ces idiots...)

Y avait aussi une "rave" sur la Rambla avec un camion plein de drogués qui descendaient la Rambla avec de la musique à base de bruits et de "boum". N'importe quoi. Ca tape encore dans ma tête.

Et un kebab qui pique (pouvez pas compreeeeeeeeeeeeeeeeendre, c'est un truc, tu comprends... mais noooooooooooooon j´te diiiiiiiiiiisssss, tu peux pas compreeeeeeeeeeeendre...)

Bon, comme je suis content, je vous mets une photo d'Iggy. Logique.

 

 

Voilà.

Il est pas heureux lui ?

 

Bon sang de bon sang que je suis fatigué... et tout le monde crie dans ce café internet... je suis tellement fatigué que j'ai manger des courgettes...

 

le canard.

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Publié le 17 Octobre 2005

En re-sur la platine et en re- dans l'âme...
la pleureuse...
 
La celestina.
 
M'hija quédate conmigo un rato ;
¿Porqué andas arrastrando esa desdicha?
Espérame un momento y te desato ;
Pero, qué enredo te has puesto, muchachita...

¡Qué amargos son los hechos que adivinas !
¡Qué oscura es la ronda de tu recuerdo !
Y en cuanto a tu corona de espinas,
Te queda bien, ¡pero la pagarás muy caro!
Con tu mirada de fiera ofendida,
Con tu vendaje donde herida no hay,
Con tus gemidos de madre sufrida,
Espantarás a tu última esperanza...

Haz de tu puño algo cariñoso,
Y haz de tu adiós un "ay mi amor",
Y de tu seña una sonrisita,
Y de tu fuga un "¡ya voy ya voy llegando!"
M'hija que pena me da de verte,
Dejando olvidado a tu cuerpo.
Muy lista, pobre boba, a dedicarte
A la eterna disección de un pecadillo...
Mujer, desnúdate y estáte quieta,
A ti te busca la saeta.
Y es el hombre, al fin, como sangría,
Que a veces da salud a veces mata...
Y es el hombre, al fin, como sangría,
Que a veces da salud a veces mata... 
 



 
 
Traduction (un peu personnelle...)
 
La célestine
 
Ma fille, reste encore un peu avec moi
pourquoi te traînes-tu avec cette douleur ?
Attends un peu, je vais te détacher
Mais dans quelle confusion t'es-tu enroulée, ma petite ?
 
Comme les choses que tu devines sont amères !
Comme la ronde de tes souvenirs est sombre !
Et ta couronne d'épines qui te va si bien
tu la paieras si chère !
Avec ton regard de fauve offensé,
Et ton pansement sans blessure,
Avec tes gémissements de mère blessée,
Tu effraierais jusqu'à ton dernier espoir…
 
Fais de ton poing de la douceur,
Et de tes adieux un “ ô mon amour ”
Et de ces signes un sourire
Et de ta fuite un “ Je viens ! J'arrive ! ”
Ma fille, quelle peine ça me fait de te voir,
Quand tu laisses oublier ton corps.
C'est malin, ma petite idiote, de te livrer
Encore et encore à l'éternelle dissection d'un pêché...
Femme déshabille-toi et tranquillise-toi,
c'est toi que cherche la flèche.
Et c’est l'homme à la fin, avec son sang
qui parfois donne la santé, et parfois tue...
Et c’est l'homme à la fin, comme la sangria
qui parfois donne la santé, et parfois tue...
 
Lhasa la llorona, album chez "tôt ou tard", 1997

 

 

... on pourrait essayer de comprendre... mais au fond pour quoi faire et c'est moi qui comprend en plus... simplement cette chanson est si belle...

 

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Publié le 12 Octobre 2005

je crois que je suis complétement cintré...

En fait preuve le document ci-dessous que je viens de retrouver au milieu de mon déménagement...

... c'était un projet de thèse...

N'importe quoi vraiment...

 

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Projet pour une thèse d’ethno-psychanalyse.

 

Le zéro, la psychose et la religion.

 

Titre : Zéro, la mort !

 

En fait, il y a au départ même du phénomène de la vie sociale, et inconsciente, une zone de « zéro », un manque pour Lacan, un refoulement originaire pour Freud, etc. un vide absolu que rien et pas même le psychanalyste ou le sorcier ne peuvent combler.

On ne peut que le masquer, le recouvrir ou le forclore.

Mais peut-être peut-on imaginer que dans la transe, dans la rencontre du double narcissique, il y a quelque chose du coté de la prise en conscience de ce « zéro », peut-être à ce moment, le sujet accepte-t-il de faire parler la parole et non plus seulement de la faire bavarder.

 

Le concept de zéro est proprement inimaginable.

Puisque rien n’empêche personne de toujours rajouter un chiffre après l’autre, on déduit efficacement que rien ne peut arrêter une suite de chiffres et que les nombres sont innombrables. On peut dire la même chose dans les deux sens, on peut toujours rajouter + 1 ou enlever 1.

Or, ce que produit le concept du nombre zéro, c’est qu’il est ce chiffre qui divise en deux parts égales un ensemble… Il n’y a rien à nous laisser plus septique que cela. Comment envisager que le zéro se trouve au milieu des nombres alors qu’ils n’ont ni début ni fin ?

Il y a donc dans le concept zéro une fiction, une « entourloupe » étonnante qui n’en est pas moins efficace. Cette construction de l’esprit absurde n’étant en effet pas dépourvue de fonctionnalité et ouvrant au calcul et à toutes les applications que l’on connaît.


Ce que nous soupçonnons, c’est que le concept de zéro que l’on peut définir comme la « création originelle » existe aussi en analyse.

On peut aussi penser à formaliser la psychose par rapport à cela, de même que nous pensons que l’on peut trouver dans la religion, lorsqu’elle répond à la question de la mort quelque chose du même type.

 

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(un vrai âne baté...)

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Rédigé par céleste

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Publié le 10 Octobre 2005

Il était une fois...

 

La démarche de sauvegarde de l'univers.

Voici un document exclusif qui date de 1994 où je suis en compagnie de mon "gourou" : To.

To est la personne avec laquelle nous avons, durant une bonne partie de notre adolescence, passer notre temps à chasser les lutins. Ces chasses se déroulaient principalement la nuit à l'insu de l'humanité.  

Dans l'enregistrement qui suit, on entend une "chasse au lutin" titanesque.

Tous les bruits que nous pouvons entendre proviennent des coups de hache ou de tête que nous donnions dans les meubles des alentours (c'est à dire de l'univers, c'est à dire de la chambre de To) afin de hasser les lutins.

La procédure de chasse est complexe et exige certaines connaissances occultes. Sans rentrer dans le détail, nous pouvons icic révéler que lors d'une chasse, il s'agit d'abord d'attirer le lutin (être maléfique qui veut le mal et qui veut le mal) en l'invoquant à l'aide de chants auxquels celui-ci résiste difficilement. Quand il apparait enfin, il s'agit alors de tenter de le capturer (pour cela il faut donner des coups de têtes dans les armoires (celle du fond sur la photo 2)).

Tous les bruits qu'on entend sur la bande sont les effets de ces tentatives de capture.

Voici To : fier et droit comme un "i" dans la cours du lycée :

 

 

Ce garçon d'une bravoure légendaire, à la chevelure anthracite, pose ici dignement dans la fameuse position de défi (la posture qu'il tient avec ses bras signifie que quiconque l'attaquera n'aura qu'a bien se tenir).

Voilà une photo de l'acolyte-apprenti que j'étais qui l'accompagnait dans ces chasses titanesques.

 

 

La photo est prise dans la chambre de To, lieu principal d'incantation du lutin.

On voit sur le fond à gauche de la photo un radiateur qui servait à faire cuire les bonbons - bonbons que nous achetions au "lutin gourmand" -  pour attirer les lutins (les lutins sont très friands de bonbons)

Sur la bande on entend les incantations que nous chantions pour ensorceler les lutins.

Une vraie chasse au lutin nécessite donc de faire cuire des bonbons et de chanter pour pouvoir attirer ces démons.

Dans la main, je tiens la hache que To ne manquait jamais d'amener partout avec lui et au lycée aussi (ça à l'air incroyable, mais c'est tout à fait authentique : il venait au lycée avec sa hache, d'ailleurs sur la photo précédente elle est probablement dans son sac à sa gauche).

Comme on le voit sur la photo, la chambre de To est un peu dérangée. Poutant il serait faux de croire que ce grand gourou est désorganisé. La vérité, comme souvent, est plus complexe que cette explication rapide.  La véritable raisaon est qu'au cours des nuits de chasse aux démons, nous avions pour pratique de sauter des étagères pour nous jeter au sol dés qu'apparaissait un lutin afin de tenter de le maitriser. Pour être plus précis, il faudrait dire qu'en fait, n'importe quel élément de la chambre pouvaient servir de propulseur afin de maitriser la bête. Le désordre ambiant est donc de la seule faute des lutins, pas de nous.

Aujourd'hui l'humanité ne sait pas que nous l'avons protégée durant tant de temps de telles menaces.

Maintenant, gentil baladin, je te laisse écouter ce document tout à fait édifiant.

 

La retranscription de la bande son (à lire IMPERATIVEMENT en même temps qu'on écoute l'enregistrement)

La bande son.

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Publié le 7 Octobre 2005

"Hey ordure, espèce de crisse de fefi de tabarnak. Ton pédé d'hamster ne te parlera plus en sachant que t'es du jus de branlette de trisomique qui se zigne la graine entre deux cordes de yukulélé! J'en bave rien qu'à l'idée de te voir courir dans un champ de gros pénis et de tomber sur le cul dans un film de cinéma I-MAX en version Scratch-N-Sniff après t'avoir fait bouffer tes couilles avec des courges farcies au beurre.  Si on t'arracherait tout le poil du cul, on pourait en faire des brosses à Barbecue pour la planète entière!"

 

... http://www.ciboire.com/insultes.html

 

(j'adore ce site ! : c'est un générateur d'insultes...)

Avouez que quand même, hein...

Je résiste pas au plaisir d'en mettre une autre...

 

Hey le débris de prépuce, espèce de gros fils de pute de câlisse! Tu veux une mornifle su l'bord d'la yeule? Ben tiens! PAF!. La dernière manifestation au centre-ville était pour protester que t'es une merde d'orignal qui baigne dans son jus! J'en fais fondre mon suppositoire en pensant de te câlisser ma gigantesque bitte au cul dans une piscine pleine de blé d'inde en crème en fourrant ton bâtard de chien.  Va donc faire la chèvre dans une initiation des Chevaliers de Colomb!

 

putain sont trop cons sur ce site !!!

 

Cher président intergalactique des plus caves de l'Univers, espèce de chaudron zoophile. Maintenant tout le monde sait que t'es juste une ciboire de plote de jument avec une gueule tellement affreuse que les jumelles anorexiques Olsen se servent de ta fausse carte de pastorale pour se faire vomir le céleri! Je crève d'envie de te faire jouer dans le péteux par des bûcherons armés de chainsaws qui se sont pas trempé le biscuit depuis 2 ans devant toute ta sale famille tout ça en te câlissant la gueule dans la litière de mon chat.  Va te faire Fist-Fucker par le Fulguro-poing de Goldorak en criant "Transfert"!

 

Le hasard fait bien les choses ???

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Publié le 6 Octobre 2005

Bon.

Naafolito est fou, c'est pas un fait nouveau.

Mais là y a la preuve.

(Pour info : au moment des faits, ça doit faire un mois ou plus que je n'ai pas vu le bonhomme et toujours au moment des faits, il m'a donné rendez-vous chez lui. Rien de plus facile. Il suffit de défoncer la porte.)

 

Après tout, l'un dans l'autre ça ne fait qu'un membre de plus dans la famille de "bras cassés" qui me servent de copains...

 

Continue, nous te pissons tous et toutes !

 

Le canard céleste.

 

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Rédigé par céleste

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Publié le 3 Octobre 2005

Nous avons tous un vieil ami quelque part, n'est-ce-pas ?

 

Alors... n'avons-nous pas un ami le vieux ?

 

LA EST LA QUESTION.

 

Là est la réponse.




Notre ami se douche. Car notre ami est notre ami et il nécessite son hygiène. Ne l'oubliez pas : notre ami est notre ami.



 

Ici, notre ami se douche le dos.

Car s'il est certes notre ami-le-vieux, notre-vieil-ami, il est n'est pas néanmoins non pourvu d'un "dos" (oui comme toi aussi).


Ici la preuve est faite que notre-vieil-ami est aussi fin séducteur.

Regardez, s'il-vous-plait, admirez cette délicate vue "volée" qu'il nous offre, dans un geste typiquement iggyiesque, sur son haut postérieur.

Nulle doute ne peut plus planer : notre ami est un habile gentil homme, décilat connaisseur des rudiments de la parade séductrice. Il est notre ami.

Enfin, sur ce dernier cliché, notre ami s'en va, sachant s'éclipser pour ne point trop en imposer de sa présence en cet espace public où la parade exhibitrice est tout aussi républiquaine, c'est à dire "chose du peuple", que le droit de s'allonger comme une crêpe, "républicaine", c'est à dire, en somme, partageable ou distribuable entre l'ensemble des participants.


Les photos sont de Naafolito sur la plage de Nissa-la-bella.

 

 

 

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