Publié le 27 Septembre 2005

 

"L'année dernière, j'ai intitulé ce que je croyais pouvoir vous dire - ... Ou pire, puis - ça soupire. Ca n'a rien à faire avec je ou tu - je ne t'oupire pas, ni tu ne m'oupires."

 

 

 

 

 

 

 

J. Lacan, le séminaire, livre XX Encore, Paris, Le seuil.

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Publié le 25 Septembre 2005

Pour répondre à un fan perspicace (voir commentaire précédent) :

Voila la photo de la boulangère ; elle est avec un client perspicace et vrai bout-en-train (et ce dés le matin comme le montre la photo).

 

La photo.

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Publié le 25 Septembre 2005

Pour répondre à la demande d'un fan perspicace :

 

VOILA !

(avec les lunettes de la mère).

 

 

 

 

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Publié le 22 Septembre 2005

Ce matin chez ma boulangère (que je déteste hein).

 

Bon, je vais chercher mon chausson aux pommes du matin (je suis très ritualisé) et madame - madame la boulangère s'entend - parlotte. Suffisament bas pour qu'on entende tout :

" - (en apparté : ) Cette nuit j'arrivais pas à trouver le sommeil, dit-elle à sa voisine qui s'en cogne, hé, j'avais le visage de ce jeune en face, hé.

(en public à un vieux : ) Oui monsieur ? Et une baguette, hé. Ouuuuuuiiiii... Hé bonne journe, hé !

(en apparté-à-sa-collègue-qui-s'en-cogne: ) Ah non vraiment se pendre, hé. Et avec les lunettes à sa mère, hé... ahlalalalalala..."

 

Je me souviens que c'est quand même elle que j'avais du sauver d'une crise d'angoisse il y quelques semaines, quand elle m'avait demandé, au bord de l'apoclepsie, de lui confirmer que Marseille était bien une grande ville.

" - (Moi : ) Oui madame, c'est une grande ville. Et la deuxième de France.

- (Elle, retrouvant ses marques : ) Ah et bé, bonne journée alors, hé !

- C'est ça."

(sur le moment j'avais voulu lui dire : " c'est la deuxième madame, juste après Paris et Lyon ", mais j'ai eu peur qu'elle sache compter jusqu'à trois).

 

Bref, je prends mon chausson aux pommes et ma baguette-pas-cuite, et j'attends/redoute ma "bonne journée, hé" quand j'entends :

- Voilà, la baguette et le petit chausson aux pommes (je frémis, j'attends et là coup de théâtre, qu'est-ce-qu'elle dit pas : ) Et bonne journée, hé le jeune !

 

 

 

 

 

 

Connasse. J'aurais ta peau.

Le jeune.

 

 

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Publié le 21 Septembre 2005

AH ! MES AMIS !

FAUT-IL QUE JE PARLE EN VAIN POUR RENDRE HOMMAGE AU FUT ?

(j'me comprends).

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Publié le 15 Septembre 2005

Oui, finalement, qu'est-ce-qu'il a fait ?

C'est plutot simple.

C'est là.

 

Certes, ça peut avoir l'air un peu brouillon.

Mais non non non !

C'est simple : il était au point 8 (Wroclaw), il est donc allé au point 9 (Szczecin - prononce voir ? non tu y arrives pas. Bécile va.) avant d'aller au point 10 (faut pas déconner non plus, 10 c'est après 9) : swinoujscie (prononce voir ? ouais. Laisse tomber t'es une cave), ensuite il est parti à Lubeck (laisse tomber c'est pas sur la carte et c'est pas la peine de faire le malin passke tu prononces) avant d'aller à Copenhague au lieu d'aller au point 17 directo, passkil fallait prendre le plus long pont du monde entre Copenhague et Malmo et que François il a fait sa petite crise de paranoïa et il a dit "pas question je prends pas un TGV fermé et tout qui va sur un pont en plastique en passant d'abord sous la mer de plomb".

C'est pour ça que le point 17 est devenu 17. Car il aurait du être point 13. Ca tombait mal de toutes facons.

Donc il et allé au point 13 : helsingor (arrête de faire le malin et de tout prononcer toi) pour aller à helsingborg. Point 14 donc.

Pis il est allé au point 15 : stockholm. Oui, d'accord stockholm c'est le point 17 et là je viens de dire que c'était le 15. D'accord. Ta gueule stp, c'est déjà assez compliqué comme ça.

Ensuite il est allé au point 18 (Jonkonping - c'est pas en Chine pourtant) et là belot de der de re, il est parti direct au point 19-20-21 : (re-Helsingborg/Helsingor => Copenhaguen)...

 

ET PIS MERDE ! T'AS LA CARTE !!! T'AS UN PROBLEME ??? REGARDE CETTE PUTAIN DE CARTE ET ME FAIS PAS CHIER !!!! MERDE A LA FIN !!!!!

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Publié le 9 Septembre 2005

Retour ce soir... j'arrive demain dans la ville de lumiére à 9h du mat (ville de lumière = paris, laissez tomber les pouilleux du sud, vous pouvez pas comprendre) et je prends mon bus d'ici 2h environ.

Tout le truc c'est : comment je descends sur Mars moi (indice : je suis paranoiaque et je ne prends quasiment aucun moyen de transport).

Pourquoi faire simple quand on peut faire trèèèèès compliqué ?

 

(il pleut toujours sur la poubelle ville de Phrance ?)

(by the way : merci de répondre sur ce site car je ne pourrais pas le consulter avant d'etre sur mars, donc je saurais s'il pleut)

(j'ai fait des photos de berlin - tres chouette comme ville quand mene)

(encore une parenthèse ? d'accord : ())

(ca va ?)

('bécile va)

(bonjour)

(j'aime pas les crépes aux vermicelles)

(les lapins sont cons comme des anes)

(ouéééé´!)

(non rien)

(et hop !)

(tu veux un lapin à la confiture ?)

(j'amènerai ma canne a péche en bois de chacal)

(enléve tes pieds du canapé en olives stp)

(arréte de manger le bureau et range des doigts)

(les cachalots sont des salauds)

(vous avez déjà mastiquer des omoplates ?)

(aléoniva !)

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Publié le 6 Septembre 2005

Les lapins sont cons comme des ânes.

 

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Rédigé par céleste

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Publié le 1 Septembre 2005

Putain mais quelle nuit ! Jamais vu ca...

Décor : un dortoir de 6 personnes. Je suis à Copenhague. Dans le dortoir, nous ne sommes que 4 : il reste 2 lits de libre. A 1h du mat un type rentre dans la chambre en trombe en allumant la lumiere. Genre le gars qui n'a pas recu d'éducation.

A cause d'une alarme à la con que l'hotelier met en route à 21h30, on ne peut pas prendre les escaliers pour monter dans la chambre après 21h30. Donc j'étais dans la chambre à 21h30. Moi. A 21h30 dans la chambre. N'importe quoi. Bref, je pense que je devais dormir depuis 30 minutes quand le gars est entré dans la chambre (même si je croyais qu'il était au moins 3h du matin). Du coup avec ce réveil violent, je calcule qu'il me faudra au moins 30 minutes pour me rendormir : en somme rien de dramatique.

Et surtout je me félicite que le type qui vient d'entrer ne soit pas le ronfleur d'hier soir (oui, il y avait un ronfleur étonnant hier soir). Et là... le mec se met à ronfler. Aïe.

Comme ca, d'un coup, violement en même pas 15 minutes.

Et mon dieu quels ronflements... Atroces... un truc à faire trembler les murs. Pas de doute : ce type est un pur sang ! Il a au moins 10 ronflements infects dans sa besace : que des trucs immondes : raclements de gorge, nez bouché, petits souffles courts par la bouche (on dirait des petits pets, c'est immonde), diverses éructations. Et en plus il "parle" dans son sommeil (ou plutot il gémit). Le pire c'est qu'il prend soin de s'arrêter régulièrement pendant environ deux minutes (sans doute pour faire naitre l'espoir) et ensuite il soupire en faisant ses "pets de bouche". Alors il renifle un coup sec avant de recracher lentement l'air par une narine bouchée (par de la bave mal placée ou de la morve - je sais pas, je suis pas allé vérifier).

Un truc atroce, un supplice. Je savais pas qu'on pouvait être aussi grossier avec sa bouche.

Complétement désespéré, je mets mon casque de walkman avec "Babylon by bus" (je vois vraiment rien d'autre à faire) quand d'un coup la porte de la chambre s'ouvre à nouveau et qu'entre le dodu d´hier (oui le ronfleur de la nuit précédente). Genre : tête sympa (de toute façon c'est ca ou il te la casse ta tête), une bête de 90 kilos au moins (sans les poils), chauve et rasé, avec un bouc et qui louche. Probablement un videur de boite de nuit.

Il se met alors immédiatement en caleçon et se lance dans son lit. Ca a l'avantage incommensurable de faire taire le ronfleur. Pas pour longtemps.

Au mileu de cette symphonie de ronflements , alors que je rêve d'un peu de sommeil, je regarde discrétement ma montre : il est 3h45. Je me dis qu'il me faudra au moins attendre qu'il soit 8h pour que l'alarme soit désactivée et pour que je puisse donc emprumpter les escaliers. Je suis désespéré.

Et là, d'un coup, un bruit épouvantable s'arrache de la gorge du dodu : une sorte de hurlement à la mort. Le dodu se lève d'un coup et se met à tousser comme un tuberculeux à grands coups secs. Au départ, j'essaie de ne pas faire attention, mais ça empire jusqu'au moment oú il se jette de son lit, s'accroche à l'échelle de la mezzanine, l'arrache dans un bruit assourdissant, tombe par terre, se remet debout (en calecon), au milieu de la piéce, en titubant et vociférant et en se tenant la gorge à deux mains tout en étant secoué par des spasmes épileptiques. Je me lève d'un bond, lui demande s'il va bien et alors qu'il continue à tituber, il me répond par un borgoryme dégoutant tout en continuant à s'auto-étrangler en titubant. A ce moment je me dis : ce type est en train de s'étouffer dans son vomi, il va nous clamser entre les mains.

Je ne sais pas quoi faire : je décide d'attendre pour voir l'évolution pour me décider ou non à tenter de prendre les escaliers pour demander de l'aide (je rappelle que l'escalier est bien entendu verrouillé par une alarme à la con jusqu'à 8 h du matin). Pendant que je m'époumonne devant lui à lui demander si ça va, les 4 autres abrutis me regardent sans rien dire comme s'ils avaient fait de moi le maitre de la situation et qu'ils attendaient de savoir ce que j'allais faire ! Le dodu qui n'a pas repris sa respiration a l'air à demi-inconscient... et me fait signe avec la main qu'il va se recoucher. En effet, il a l'air d'aller très très bien. Et là il crache une sorte de grande gerbe en l'air qui part s'écraser sur le sol. Il part ensuite se recoucher en faisant à nouveau signe de la main que tout va bien ! Du vomi par terre, un type qui s'auto-étrangle, un autre qui ronfle pour lui faire concurence, je ne vois vraiment pas ce qui ne va pas.

Néanmoins, je suis halluciné. Mais il faut bien reconnaitre qu'il n'y plus un bruit. C'est donc le moment stratégique que choisit le ronfleur (le n° 2, hein, faut suivre) pour décider d'aller aux chiottes. Il descend de sa mezzanine, mais n'a manifestement pas l'intention de prendre en compte que dans son dégueulis, il a fait chuter l'échelle au sol. Il fait alors tomber la serviette du dodu (le ronfleur n°1, enfin je crois, je suis perdu moi-même) dans la gerbe au sol (du dodu 2 me semble-t-il) sans que cela gêne personne.

Au bout d'une dizaine de minutes, alors que le silence à nouveau revenu, j'entends dodu 2 qui recommence à tousser. Je me dis : c'est la fin. Dodu 2 est alors pris de quelques spasmes respiratoires infects, se retourne violement dans son lit, prend sa respiration grossièrement (enfin bon on est plus à ça prés), puis... plus rien. Fausse alerte : il doit dormir et ce devait être un mauvais rêve. Je veux dire : il n'est pas mort.

Dors dodu, dors.

A partir de là, il ne bronchera plus trop, se contentant simplement de lâcher un rot toutes les trentes secondes. Il est 4h00.

A 6h30 le ronfleur se réveille. Il en profite pour réveiller tout le monde (je rectifie, il est peut-être plus militaire que videur de boite de nuit). Là plus aucune contestation n'est possible : il a gagné.

 

Porc.

Pauvre porc.

Pour mémoire il est ici (oui je l'ai enregistré).

Tu peux l'entendre ici le porc (certes, même si c'est moins impressionnant qu'en vrai, je ressens le besoin irrépressible de partager ce document).

 

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