SOMMAIRE

 

Bonjour...

Vous êtes sur l'arbre à palabres... Bon. C'est probablement, ça sera problablement un peu n'importe quoi... Une auberge espagnole. Peut-être une façon de rassembler tout au même endroit, mais en ordre dispersé...

bref, tout et n'importe quoi... Ca évolue, ça involue, ça dévolue...

... En fait : bienvenue d'où que vous veniez...

Aléonyva !

 

 

 

 

POUR NOUS ECRIRE,

 

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PHOTOS BARCELONE

 
Jeudi 15 novembre 2007
... Parce que c'est la plus belle chanson du monde...

... Parce qu'elle arrache des larmes de peine ...et d'amour....


            ... Parce que malgré toute la merde qu'on a en nous et toute l'hypocritie et tout le cynisme du monde il y a toujours du beau...

 
   ... Parce que la vie est belle et le monde si pourri...

            
          ... Parce que tellement de joie et tellement d'humanité...


    ... Parce que ce fim est si beau...






Et puis parce qu'il ya ça aussi...

http://www.europe2tv.fr/musique/player/30156/



Me llaman calle (ils m'appellent la rue)


Ils m’appellent la rue
marchant sur le trottoir
la révoltée, la perdue
ils m’appellent la rue
la rue de nuit
la rue de jour
ils m’appellent la rue
aujourd'hui si fatiguée
aujourd'hui si vide
comme une machine dans la grande ville...

ils m’appellent la rue

je monte dans ta voiture
ils m’appellent la rue
de malégresse
rue si douloureuse
si fatiguée

de tant aimer
je descends la rue vers le bas
je la monte vers le haut
mais je ne m'abaisse jamais
même pas pour la vie
ils m’appellent la rue
et c'est ma fierté
je sais qu'un jour arrivera

je sais qu'un jour

viendra ma chance
un jour, un homme bon viendra me chercher à la sortie
pour toute la vie et sans payer
mon coeur n’est pas à louer

ils m’appellent la rue
rue si souffrante,
la rue-tristesse
de tant aimer

ils m’appellent la rue celle sans futur

ils m’appellent la rue la "sans sortie"
ils m’appellent la rue, la rue et la rue
celle des femmes de la vie
qui montent par en bas
ou descendent en haut
comme une machine
dans la grande ville

ils m’appellent toujours
à n'importe quelle heure
ils m'appellent "beauté"
à n'importe quelle heure

ils m’appellent la pute
parfois princesse
ils m’appellent la rue
c'est ma noblesse
ils m’appellent la rue
rue souffrance, rue perdue
de tant aimer

Ils m’appellent la rue, ils m’appellent la rue
Rue souffrance, rue tristesse de tant aimer


Mardi 13 novembre 2007
Pourquoi depuis qu'on est enfant, les adultes nous conseillent aussi vivement que nous ne nous rasions pas le front ?

Pour éviter ça (en plus, après ça dure toute la vie et c'est contraignant)






(Voila. Sinon, je peux très bien jouer la perplexité si je veux.)


Allez, salut.
Mardi 6 novembre 2007
Dans les musées scientifiques madrilènes il se passe des choses étranges.
D'abord, des choses avec des chiffres de partout qui font bien sur la photo, passke comme ça on dirait que le bonhome il pense, il réfléchit.


































Face à tant de pensées, j'ai un peu hésité à enfoncer le clou, mais un psychologue m'a dit que cette photo faisait un peu peur, alors je me suis dit qu'il fallait enfoncer le clou.

A titre personnel, je suggère au spectateur d'avoir peur des chiffres rangés : ils sont vraiment tout à fait effrayants.

Mais le plus étrange, le plus bizarre n'est pas là. Le plus étrange réside, débute ci-dessous, dans un nombre de bras et de mains vraiment surnuméraire et, on est tous  d'accord, ça devient très vite n'importe quoi.
Déjà, là, on y comprend déjà pas grand chose (la phrase est en gros caractères parce que il y a une photo dessous. Maintenant si tu cliques pas sur la phrase, tu verras pas la photo, maintenant si tu sais pas cliquer, moi j'y peux rien. Mais tu sais pas ce que tu rates).

Ensuite, avec un effort de réflexion, on finit par voir que tout ça s'éclaire. Ou pas.
Et puis, finalement, dans un élan de générosité, le webmaster - exténué, c'est vrai - connait un moment de faiblesse et livre cette photo, où là, c'est clair, finalement on comprend la gruge.


Voilà.
Alors c'est pas fini hein. Il y a de la suite de photos à venir dans d'autres articles. Et bon, quand même je veux bien dès maintenant donner un petit aperçu de la suite...
Disons que le petit aperçu est là.


Tu te dîtes, "vraiment c'est n'importe quoi". Et ben ils répondent en chantant "ça sera encore plus moche après". En gros t'as pas vu la suite.

Sinon, les photos sont certainement loin d'être toutes de moi, beaucoup sont de ma soeur, et je ne peux que vous redigérer vers cette suite certaines de photos. Mais c'est beaucoup plus beau.



 
 
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