SOMMAIRE

 

Bonjour...

Vous êtes sur l'arbre à palabres... Bon. C'est probablement, ça sera problablement un peu n'importe quoi... Une auberge espagnole. Peut-être une façon de rassembler tout au même endroit, mais en ordre dispersé...

bref, tout et n'importe quoi... Ca évolue, ça involue, ça dévolue...

... En fait : bienvenue d'où que vous veniez...

Aléonyva !

 

 

 

 

POUR NOUS ECRIRE,

 

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PHOTOS BARCELONE

 
Mercredi 28 septembre 2005

 

 

 

 

"L'année dernière, j'ai intitulé ce que je croyais pouvoir vous dire - ... Ou pire, puis - ça soupire. Ca n'a rien à faire avec je ou tu - je ne t'oupire pas, ni tu ne m'oupires."

J. Lacan, le séminaire, livre XX Encore, Paris, Le seuil.

 

 

 

 

 

par l'extraordinaire céleste publié dans : l'arbre à palabres (archives)
Lundi 26 septembre 2005

Pour répondre à la demande d'un fan perspicace :

VOILA !

(avec les lunettes de la mère).

 

 

(volé sur : http://www.murder2000.com/Decouvrir/VecuesTchernobyl/Murder2000_AVaincreSansPeril.php)

 

par le céleste publié dans : quelques photos
Lundi 26 septembre 2005

 

Pour répondre à un fan perspicace (voir commentaire précédent) :

Voila la photo de la boulangère ; elle est avec un client perspicace et vrai bout-en-train (et ce dés le matin comme le montre la photo).

La photo.

 

 

Vendredi 23 septembre 2005

Ce matin chez ma boulangère (que je déteste hein).

Bon, je vais chercher mon chausson aux pommes du matin (je suis très ritualisé) et madame - madame la boulangère s'entend - parlotte. Suffisament bas pour qu'on entende tout :

" - (en apparté : ) Cette nuit j'arrivais pas à trouver le sommeil, dit-elle à sa voisine qui s'en cogne, hé, j'avais le visage de ce jeune en face, hé.

(en public à un vieux : ) Oui monsieur ? Et une baguette, hé. Ouuuuuuiiiii... Hé bonne journe, hé !

(en apparté-à-sa-collègue-qui-s'en-cogne: ) Ah non vraiment se pendre, hé. Et avec les lunettes à sa mère, hé... ahlalalalalala..."

Je me souviens que c'est quand même elle que j'avais du sauver d'une crise d'angoisse il y quelques semaines, quand elle m'avait demandé, au bord de l'apoclepsie, de lui confirmer que Marseille était bien une grande ville.

" - (Moi : ) Oui madame, c'est une grande ville. Et la deuxième de France.

- (Elle, retrouvant ses marques : ) Ah et bé, bonne journée alors, hé !

- C'est ça."

(sur le moment j'avais voulu lui dire : " c'est la deuxième madame, juste après Paris et Lyon ", mais j'ai eu peur qu'elle sache compter jusqu'à trois).

Bref, je prends mon chausson aux pommes et ma baguette-pas-cuite, et j'attends/redoute ma "bonne journée, hé" quand j'entends :

- Voilà, la baguette et le petit chausson aux pommes (je frémis, j'attends et là coup de théâtre, qu'est-ce-qu'elle dit pas : ) Et bonne journée, hé le jeune !

Connasse. J'aurais ta peau.

Le jeune.

Jeudi 22 septembre 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

AH ! MES AMIS !

FAUT-IL QUE JE PARLE EN VAIN POUR RENDRE HOMMAGE AU FUT ?

(j'me comprends).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 22 septembre 2005

(putain c'ui là j'l'ai pas volé !)

 

 

Vendredi 16 septembre 2005

Oui, finalement, qu'est-ce-qu'il a fait François ?

C'est plutot simple.

C'est là.

 

Certes, ça peut avoir l'air un peu brouillon.

Mais non non non !

C'est simple : il était au point 8 (Wroclaw), il est donc allé au point 9 (Szczecin - prononce voir ? non tu y arrives pas. Bécile va.) avant d'aller au point 10 (faut pas déconner non plus, 10 c'est après 9) : swinoujscie (prononce voir ? ouais. Laisse tomber t'es une cave), ensuite il est parti à Lubeck (laisse tomber c'est pas sur la carte et c'est pas la peine de faire le malin passke tu prononces) avant d'aller à Copenhague au lieu d'aller au point 17 directo, passkil fallait prendre le plus long pont du monde entre Copenhague et Malmo et que François il a fait sa petite crise de paranoïa et il a dit "pas question je prends pas un TGV fermé et tout qui va sur un pont en plastique en passant d'abord sous la mer de plomb".

C'est pour ça que le point 17 est devenu 17. Car il aurait du être point 13. Ca tombait mal de toutes facons.

Donc il et allé au point 13 : helsingor (arrête de faire le malin et de tout prononcer toi) pour aller à helsingborg. Point 14 donc.

Pis il est allé au point 15 : stockholm. Oui, d'accord stockholm c'est le point 17 et là je viens de dire que c'était le 15. D'accord. Ta gueule stp, c'est déjà assez compliqué comme ça.

Ensuite il est allé au point 18 (Jonkonping - c'est pas en Chine pourtant) et là belot de der de re, il est parti direct au point 19-20-21 : (re-Helsingborg/Helsingor => Copenhaguen)...

ET PIS MERDE ! T'AS LA CARTE !!! T'AS UN PROBLEME ??? REGARDE CETTE PUTAIN DE CARTE ET ME FAIS PAS CHIER !!!! MERDE A LA FIN !!!!!

 

par le canard à plein tubes publié dans : quelques photos
Samedi 10 septembre 2005

Retour ce soir... j'arrive demain dans la ville de lumiére à 9h du mat (ville de lumière = paris, laissez tomber les pouilleux du sud, vous pouvez pas comprendre) et je prends mon bus d'ici 2h environ.

Tout le truc c'est : comment je descends sur Mars moi (indice : je suis paranoiaque et je ne prends quasiment aucun moyen de transport).

Pourquoi faire simple quand on peut faire trèèèèès compliqué ?

(il pleut toujours sur la poubelle ville de Phrance ?)

(by the way : merci de répondre sur ce site car je ne pourrais pas le consulter avant d'etre sur mars, donc je saurais s'il pleut)

(j'ai fait des photos de berlin - tres chouette comme ville quand mene)

(encore une parenthèse ? d'accord : ())

(ca va ?)

('bécile va)

(bonjour)

(j'aime pas les crépes aux vermicelles)

(les lapins sont cons comme des anes)

(ouéééé´!)

(non rien)

(et hop !)

(tu veux un lapin à la confiture ?)

(j'amènerai ma canne a péche en bois de chacal)

(enléve tes pieds du canapé en olives stp)

(arréte de manger le bureau et range des doigts)

(les cachalots sont des salauds)

(vous avez déjà mastiquer des omoplates ?)

(aléoniva !)

 

Mercredi 7 septembre 2005

 

Les lapins sont cons comme des ânes.

 

 

 
Vendredi 2 septembre 2005

Putain mais quelle nuit ! Jamais vu ca...

Decor : un dortoir de 6 personnes. Nous ne sommes que 4 : il reste 2 lits de libre. A 1h du mat un type rentre dans la chambre en trombe en allumant la lumiere. Genre le gars qui n'a pas recu d'éducation.

A cause d'une alarme a la con que l'hotelier met en route a 21h30, on ne peut pas prendre les escaliers pour monter dans la chambre apres 21h30. Donc j'etais dans la chambre a 21h30. Moi. A 21h30 dans la chambre. N'importe quoi vraiment, mais bon. Je crois que je devais dormir depuis 30 minutes quand le gars est entré dans la chambre (même si je croyais qu'il était au moins 3h du matin). Du coup avec ce réveil violent, je calcule qu'il me faudra au moins 30 minutes pour me rendormir : en somme rien de dramatique.

Et surtout je me félicite que le type qui vient d'entrer ne soit pas le ronfleur d'hier soir, quand... il se met à ronfler. Aïe.

Comme ca, d'un coup, violement en même pas 15 minutes.

Mon dieu quels ronflements... Atroces... un truc a faire trembler les murs. Pas de doute : ce type est un champion dans sa catégorie, un pur sang ! Il a au moins 10 ronflements infects dans sa besace : que des trucs immondes : raclements de gorge, nez bouché, petits souffles courts par la bouche (on dirait des petits pets, c'est immonde), diverses éructations et en plus il "parle" dans son sommeil (ou plutot il gémit). Le pire c'est qu'il prend soin de s'arrêter régulièrement pendant environ deux minutes (sans doute pour faire naitre l'espoir) et ensuite il soupire en faisant ses "pets de bouche", il renifle un coup sec avant de recracher lentement l'air par une narine bouchée (par de la bave mal placée ou de la morve - je sais pas, je suis pas allé vérifier).

Un truc atroce, un supplice. Je savais pas qu'on pouvait être aussi grossier avec sa bouche !

Complétement désespéré, je mets mon casque de walkman avec "babylon by bus" (je vois vraiment rien d'autre à faire pour calmer mes pulsions agressives) quand d'un coup la porte de la chambre s'ouvre a nouveau et qu'entre le dodu d´hier. Genre : tête sympa (de toute facon c'est ca ou il te la casse ta tête), une bête de 90 kilos au moins (sans les poils), chauve et rasé, avec un bouc et qui louche. Probablement un videur de boite de nuit.

Il se met alors immédiatement en calecon et se lance dans son lit. Ca a l'avantage incommensurable de faire taire le ronfleur. Pas pour longtemps. Bref : impossible de dormir.

Au mileu de ce ronflement atomique, alors que je rêve d'un peu de sommeil, je regarde discrétement ma montre : il est 3h45. Je me dis qu'il me faudra au moins attendre qu'il soit 8h pour que l'alarme soit désactivée et pour que je puisse donc emprumpter les escaliers. Je suis désespéré.

Et tout d'un coup, un bruit épouvanble s'arrache de la gorge du dodu : une sorte de hurlement à la mort. Le dodu se lève d'un coup et se met à tousser comme un tuberculeux à grands coups secs. Au départ, j'essaie de ne pas faire attention, mais ca empire jusqu'au moment oú il se jette de son lit, s'accroche à l'échelle de la mezzanine, l'arrache dans un bruit assourdissant, tombe par terre, se remet debout (en calecon), au milieu de la piéce, en titubant et vociférant et en se tenant la gorge à deux mains et en étant secoué par des spasmes épileptiques. Je me lève d'un bond, lui demande s'il va bien et alors qu'il continue à tituber, il me répond par un borgoryme dégoutant tout en continuant à s'auto-étrangler en titubant. A ce moment je me dis : ce type est en train de s'étouffer dans son vomi, il va nous clamse entre les mains.

Je ne sais pas quoi faire : je décide d'attendre pour voir l'évolution pour me décider ou non à tenter de prendre les escaliers pour demander de l'aide. Pendant que je m'époumonne devant lui à lui demander si ca va, les 4 autres abrutis me regardent sans rien dire comme s'ils avaient fait de moi le maitre de la situation et qu'ils attendaient de savoir ce que j'allais faire ! Le dodu qui n'a pas repris sa respiration a l'air à demi-inconscient mais il me fait signe avec la main qu'il va se recoucher. Et là il crache une sorte de grande gerbe en l'air qui finit par s'écraser sur le sol. Il va ensuite se recoucher en faisant signe de la main que tout va bien !

Je suis complétement halluciné. Plus un bruit. C'est le moment que choisit le ronfleur pour décider d'aller aux chiottes. Il descend - sans comprendre que l'échelle est par terre et fait tomber la serviette du dodu dans la gerbe au sol sans que ca le géne le moins du monde.

Au bout d'une dizaine de minutes, alors que le silence est revenu, j'entends le dodu qui recommence à tousser. Je me dis : c'est la fin. Il est alor pris de quelques spasmes et se retourne en prenant violement sa respiration, puis plus rien. Fausse alerte : il doit dormir et ce devait être un mauvais rêve.

Dors dodu, dors.

A partir de là, il ne bronchera plus trop, se contentant simplement de lâcher un rot toutes les trentes secondes. Il est 4h00.

A 6h30 le ronfleur se réveille et réveille tout le monde : aucune contestation n'est possible : il a gagné.

 

 

 
 
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